Page:Paul Sébillot - Littérature orale de la Haute-Bretagne.djvu/288

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II. — L’Ivrogne et sa femme.
Quand je suis en ribotte, (bis)
Ma petite femme, douce comme un mouton,
M’apporte une soupe à l’oignon :
— Mange ça, mon p’tit homme. (bis)
Quand je suis en ribotte, (bis)
Ma petite femme vient vite et, sans gronder,
Vient bien vite me déshabiller :
— Couche-toi, mon petit homme, (bis)

Ce sont les bonnes ou les mères qui chantent cette chanson en faisant sauter les enfants ; il en est de même des suivantes.

III. — Ma tante Perrine.
Bonjour, ma tante Perrine,
Comment vous portez-vous ?
Vendez-vous d’la farine ?
Combien la vendez-vous ?
— Deux sous la bonne galette,
Trois sous le beurre otout.