Page:Paul Sébillot - Littérature orale de la Haute-Bretagne.djvu/302

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


— Ma fille, nous n’avons point d’amant. (bis)
— Ma mère, il y a le gros Jean :
Que ne me le donne-t-on ?
Que ne me marie-t-on ?
Il est pourtant temps,
Pourtant temps, ma mère,
Il est pourtant temps de me marier.

(Dinan, Matignon, etc.)

Cf. Bujeaud, t. I, p. 99, Marie-me donc, chanson angoumoise.

IV. — Le Ménage.
Sur le haut d’la montagne,
J’entends les petits oiseaux,