Page:Paul Sébillot - Littérature orale de la Haute-Bretagne.djvu/304

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


— Ma fille, prenez courage,
I’aura du changement ;
Chérissez-le, caressez-le ;
Prenez-le toute à la douce,
Et vous verrez en peu de temps
La paix dans vot’ ménage.

(Ercé.)

V. — Le Mariage.
C’était par un dimanche,
Et non par un lundi, (bis)
Que j’ouvre la fenêtre,
Du pié de mon lit :
Ton ton,
Ton p’tit cœur mignonne,
Ton p’tit cœur joli.
Que j’ouvre la fenêtre,
Du pié de mon lit. (bis)
J’entends le rossignol,
Qui par son chant nous dit :
Ton ton, etc.
J’entends le rossignol,
Qui par son chant nous dit : (bis)