Page:Paul Sébillot - Littérature orale de la Haute-Bretagne.djvu/365

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



Les pâtours disent aux alouettes :

Alouette, alouette,
Monte en haut,
Pour attirer le temps chaud
Su’ les p’tits pâtouriaux
Qui n’ont ni cotte ni mantiaux. (E.)

Coqs. Deux coqs qui se répondent :

— J’embrasse quand j’veux !
— Tu es bien heureux !

Trois :

— Ah ! que l’hiver est long !
— Nous le passerons.
— En ahanant ! (E.)

Cf. Sauvé, Proverbes bretons, n° 264.

Trois coqs sont chacun dans l’aire de fermes différentes :

Ah ! que l’hiver est long !

S’écrie le coq d’une moyenne ferme.

Nous le passerons,

Répond d’une grosse voix le coq d’un fermier cossu.

Ben en ahanant,

Dit d’une voix grêle le coq d’un petit fermier. (E.)

Coucou. On dit au coucou :

Méfie-toi de ma faux,
Coucou ;
Je te coupe le cou.