Aller au contenu

Page:Peacock - Robin Hood, ou La forêt de Sherwood, 1826.djvu/286

La bibliothèque libre.
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
270

très bien ! j’estime ta courtoisie ; elle égale ta valeur. À présent je vais être ton guide, et mon odorat sera le mien. Je sens l’agréable fumet du rôti qui vient à nous de la profondeur de la forêt. Viens, conduis madame, et je conduirai ton cheval. »

Le chevalier prit la main de Marian, et ils suivirent le moine qui chantait en marchant devant eux.