Page:Pelletan - Les Associations ouvrières dans le passé.djvu/142

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


suffit pas. Qu’imagine-t-elle ? Des expédients encore, des créations d’offices.

Un beau jour on annonce aux corps de métiers qu’on va créer une nouvelle sorte de contrôleurs ou de surveillants. Il y en a déjà de toute espèce. Et les industriels devinent déjà ce que ceux-ci coûteront, tant en vexations qu’en argent. Ils composent ; ils vont trouver l’autorité et se rachètent à prix d’or. L’ordonnance n’a pas d’effet, les contrôleurs ne sont pas créés, mais l’industrie a financé.

Si les ordonnances étaient exécutées, la royauté vendrait les offices de contrôleurs, et cela reviendrait au même pour elle.

Ajoutez vingt autres procédés. À quoi bon les énumérer ? Panurge, au dire de Rabelais, avait un grand nombre de manières