Page:Petitot - Collection complète des mémoires relatifs à l’histoire de France, 2e série, tome 57.djvu/37

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t658] MÉMOIRES

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tant catholiques que ceux de la confession d’Augsbourg, sans en excepter aucun.

« En vertu de cette alliance, tous et un chacun les électeurs et princes confédérés promettent d’employer toutes sortes de moyens et toutes leurs forces, tant dans les diètes de l’Empire qu’ailleurs, pour obtenir l’observation de la paix, et pourvoiront à ce que là garantie générale fondée sur l’instrument de paix (T ; erM ?H ~me~) soit efïectivement et réellement mise en exéention ; laquelle étant établie, ou une garantie spéciale étant accordée, en attendant et jusques à ce que cette garantie générale soit pleinement confirmée entre les associés à la paix par l’association de plusieurs à cette ligue, l’on conviendra ensuite des autres moyens réels et effectifs de conserver et défendre la paix, et pour unir les conseils et-les forces contre les contrevenans. Cependant tous et un chacun des électeurs et princes ligués qui habitent sur les rivières, et particulièrement sur le Rhin, et en quelque endroit qu’il pourra arriver par la commodité des lieux, chacun d’eux en leur territoire, seront obligés de prendre garde que nulles troupes envoyées dans les Pays-Bas ou ailleurs, contre le roi Très-Chrétien et ses alliés modernes, ne passent par leurs terres, et que l’on ne leur y donne aucuns quartiers d’hiver, armes, canons, vivres, comme choses contrevenantes à la paix.

« Le roi Très-Chrétien et les électeurs et princes confédérés se promettent réciproquement que si, au sujet on sous le prétexte de cette correspondance défensive pour la paix en Allemagne, aucun d’eux ou tous ensemble étoient oSensés ou traités-en ennemis