Page:Plaute - Comédies, traduction Sommer, 1876, tome 1.djvu/357

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ARGUMENT[1].

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Un vieillard, sur le Conseil de son esclave, achète une joueuse de lyre qu’il croit sa fille ; l’esclave, par une seconde supercherie, fait passer pour la maîtresse du fils une autre joueuse de lyre qu’il loue pour quelque temps. Il donne l’argent au fils de son maître, qui achète sa sœur sans la connaître. Bientôt la femme séduite par le vieillard et le militaire, qui cherchent l’une sa fille, l’autre sa maitresse, apprennent au barbon qu’il a été pris pour dupe. Mais, comme il retrouve sa fille, il affranchit l’esclave.

  1. Cet argument, qui est acrostiche, est attribué au grammairien Priscien.