Page:Potocki - Dix journées de la vie d’Alphonse Van-Worden, 1-3.djvu/187

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CINQUIÈME JOURNÉE.


Le lendemain, la caravane fut sur pied de bonne heure. Nous descendîmes les montagnes, et tournâmes dans de creux vallons, ou plutôt dans des précipices qui sembloient atteindre aux entrailles de la terre. Ils coupoient la chaîne des monts sur tant de directions différentes, qu’il étoit impossible de s’orienter, ni de savoir de quel côté l’on alloit.

Nous marchâmes ainsi pendant six heures, et nous arrivâmes aux ruines d’une ville abandonnée et déserte. Là, Zoto nous fit mettre pied à