Page:Rabelais marty-laveaux 01.djvu/122

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emportans les seps, croullans tous les fruictz des arbres. C’estoit un desordre incomparable de ce qu’ilz faisoient, et ne trouverent personne qui leurs resistast ; mais un chascun se mettoit à leur mercy, les suppliant estre traictez plus humainement, en consideration de ce qu’ilz avoient de tous temps esté bons et amiables voisins, et que jamais envers eulx ne commirent excès ne oultraige pour ainsi soubdainement estre par iceulx mal vexez, et que Dieu les en puniroit de brief. Es quelles remonstrances rien plus ne respondoient, sinon qu’ilz leurs vouloient aprendre à manger de la fouace.

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