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120 COMME KTAIRE.

L. 19 : Comme faifoic Thimoté à fes difciples. C’est Quintilien {Institutions oratoires^ ir, 3) qui rapporte ce fait : « Timotheum clarum in arte tibiarum ferunt duplices ab iis, quos alius instituisset, solitum exigere mercedes. »

Page 90^ 1. 17 : La riuiere de Seine. Édit. antér. à 1535 : La riuiere de Loire à Montforeau. Par une sin- gulière distraction, Rabelais, oubliant qu’il a fait venir Gargantua à Paris, se laisse aller, ici et un peu plus loin à la page suivante, à ses souvenirsde jeunesse. Telle n’est pas l’opinion de Burgaud des Marets : « A mon avis — dit-il — il ne fmt pas voir là de simples inadver- tances de l’auteur, mais des traces d’une plus ancienne édition. Le’théâtre des gestes de Gargantua a bien pu être dans l’origine le Poitou et la Touraine ; et les imprimeurs, peut-être Rabelais lui-même, auront, par distraction, laissé subsister ces vestiges de son ancien plan. » Burgaud des Marets est toujours préoccupé de l’idée que Gargantua est antérieur k Pantagruel ^et cherche à en faire remonter le premier texte le plus haut qu’il peut ; c’est ce qui lui a fait faire la supposi- tion bien peu vraisemblable qu’il a hasardée ici.

L. 21 : Creu^oyc les rocliiers^ plongeait es abyfmes G* goufres. Edit. antér. à I5’35 : Creu-^oyt les rocliiers C ? * goufres de la foffe de Sauigny.

Page 91, 1. 22 : Depuis la porte fainEl Victor iufijuesà Mont matre. Edit. antér. à 1535’ • Depuis la porte de Bejfe iufques à la fontaine de Narfay.

Page 95’, 1. 19 : Ceiilx de Chaunys en Picardie. Leur célébrité était si grande qu’on a cru devoir, de notre temps, leur consacrer un ouvrage spécial. Voyez : Trompettes^ jongleurs et singes de C/iauny^ par Ed. Fleury. St-Qiientin. 1874, in-S.

L. 32 : Vn ieune homme fcelon f on aage de bon fens. Scelon fon aage ne se trouve dans aucune des édi- tions antérieures à 1542. Burgaud des Marets pense, avec assez de vraisemblance, que ces mots n’ont pas été mis à leur véritable place, et qu’il faut peut-être