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V LIVRE, T. III, P, I09-I16. 335

tyrans ou iatellites, qui s’apprêtent à fe faiflr de la perfonne du Sauveur, s’étant chacun entreparlé par monofyllabes, Dragon l’un d’entre eux dit à Malchus fon compagnon :

Qui voudroit fonder vng convent Voicy frères de la grant Ordre. »

(Le Duchat)

L. 10 : Fredorij fredandille. Ms. : Fredan^fredangidlle.

L. 17 : Sufpofe. Ms. : Prefupofe.

Page iio, 1. 8 : Du doigt. Ms. : Des doigs.

Page 112, 1. 31 : Les proietce : ^. Ms. : La poulcei.

Page 114, 1. 13 : SalnEi gris. Ms. : Suinâ Bon.

L. 17 : Ferraille. Ms. : Freraille.

L. 19 : N’ont que leur vie en ce monde. Voyez t. Il, p. 113, 1. 25.

L. dernière : Et grans Princes ? Le manuscrit ajoute : u d’aduantaige. Ma foy, ie m’anuye beaulcoup icy.

« Allons chafcun,diftPanurge, a fbn affection, mais fi vne foys ie fuys marié à mon fouhait, ie feray encores vne nouuelle moynerye. le n’entendz mye de moynes moynez ; ilz font moynes moynans & ie les nourriray frères tenps ou bien frères nariorie {}) parfaictz. Hz n’yront pas fl toft que fes gallandz fredons icy. »

Page 115, 1. 7 : Mois de ruffiennerie. Ms. : Roy des Ruffienneries. Burgaud des Marets signale, non sans raison, ce chapitre comme une sorte de développe- ment du 29® du liv. IV (t. II, p. 37I-373)’

L. 11 : Referrer. Ms. : Refformer.

L. 14 : Sauatte. Ms. : Sonate.

Page 116, 1. 15 : Le Curé de lambet. Ms, : Le feu curé de louuert. Rabelais a résigné la cure de Jam- bet le 9 janvier 1552. (Voy. plus loin, p. 419.) On voit qu’on parle de lui ici « à la troisième personne, et comme d’un homme mort^ » ainsi que le remarque Burgaud des Marets. Il est vrai qu’à la rigueur il pour- rait être question d’un prédécesseur de Rabelais et non de lui-même.