Page:Renard - Le véritable amour, 1941.djvu/55

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Marc. — Plus tard, Jean. Tu viens d’être très bon, très juste. Il faut oublier maintenant. Ce n’est qu’un incident, Jacqueline t’aime, j’en suis certain. Et demain, oh ! demain elle t’aimera bien davantage !…

Jean (douloureux). — Parle tu sais plus de choses que moi.

Marc. — Pourquoi faire ? Plus tard ! Dans 20 ans ! Dans 20 ans ! C’est toi-même qui l’as dit !

Jean. — Ah ! parle donc, j’ai 20 ans de plus !


RIDEAU

Marc. — Plus tard, Jean. Tu viens d’être très bon, très juste. Il faut oublier maintenant.

Jean. — Parle-moi, parle-moi.tu sais plus de choses que moi

Marc. — Parle tu sais plus de choses que moi. Mais non Jean Pour quoi faire ! Plus tard ! Dans 20 ans. ! Dans 20 ans ! C’est toi-même qui l’as dit !

Jean. — Ah ! parle donc, j’ai 20 ans de plus !


RIDEAU