Page:Revue des Deux Mondes - 1832 - tome 8.djvu/591

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lyriques, le bonheur et les angoisses de sa tendresse, il devrait lui adresser quelques paroles inquiètes et simples, l’importuner de questions, la couvrir de larmes et de baisers.

C’est pourquoi M. Hugo, bien qu’il rappelle parfois dans son style les meilleures pages de Cinna et des Femmes savantes, est et demeure poète lyrique ; c’est pourquoi il doit briser violemment ses habitudes, s’il veut continuer d’écrire pour le théâtre.


GUSTAVE PLANCHE.