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III. ENREGISTREMENT DES RENONCIATIONS. — LES CORTÉS ET LE PARLEMENT. — LA LOI SALIQUE. — CONCLUSION. [1]


IX

Louis XIV s’était engagé formellement à ne pins donner asile au fils de Jacques II quand la paix serait faite : mais il témoignait les plus déférans égards à la veuve du feu roi d’Angleterre, et il exigeait toujours que le prétendant fût traité en souverain. Les Stuarts étaient encore l’objet de sympathies nombreuses et dévouées, armes puissantes entre les mains du roi de France, qui s’en était déjà servi avantageusement dans l’intérêt de sa politique, et qui n’eût pas hésité à en faire usage de nouveau pour vaincre les dernières résistances du gouvernement de la reine. La

  1. Voyez la Revue du 15 juillet et du 1er août.