Page:Richardson - Histoire du chevalier Grundisson, Tome 4, 1763.djvu/70

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seroit difficile que ma santé fût parfaite. écrivez-moi. Je ne vous demande qu’une ligne. Soulagez mon cœur d’une de ses inquiétudes, en m’assurant qu’il ne m’est échappé aucune petitesse qui puisse diminuer votre affection pour votre fidelle Henriette.


LETTRE 96

Miladi G à Miss Byron.

27 septembre. Volez, lettre d’une ligne, sur les ailes du vent et de l’amitié, pour assurer Henriette que je la mets dans mon cœur au-dessus de toutes les femmes du monde ; et des hommes aussi, à l’exception de mon frère. Apprenez-lui que ma tendresse est même augmentée, parce que je l’aime à présent pour elle et pour Sir Charles. De la petitesse, Henriette ! Vous êtes tout ce qu’il y a de grand et de bon dans une femme. La petitesse des autres ajoute à votre grandeur. Mes foibles n’en ont-ils pas toujours été la preuve ? Oui, ma chère, vous êtes grande, et aussi grande que Clémentine ; et je vous aime, s’il est possible, plus que moi-même. Quelques lignes, je vous prie, sur d’autres sujets ; car je ne puis vous faire une lettre