Page:Rictus - Les Soliloques du pauvre, 1903, 5e éd.djvu/46

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Ô joie ! ô candeur !... non c’ qu’y gueulent,
Gn’en a déjà qu’ ont leur muffée ;
Y tienn’nt un copain qui dégueule
Alorss que moi j’ai rien briffé.


C’est des michets, c’est des maqu’reaux,
C’est des « rastas », c’est des rapins,
Des calicots et des youpins,
Des band’s de rouchies et d’ poivrots,