Page:Rictus - Les Soliloques du pauvre, 1903, 5e éd.djvu/48

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Vrai, les pauv’s gas..., les malheureux,
Les crèv’-d’amour..., les faméliques !
Y pass’nt, les viveurs fastueux
De la troisième République !


Euss’, leur gueltre et leur faux chambard
Et leurs punais’s à trois francs l’heure,
C’est d’ la misère et du cauch’mar
C’est d’ la cruauté qui m’effleure.


Quand gn’en a pus... gn’en a encore,
Y piaill’nt, y rouspèt’nt... y s’ querell’nt
C’est du suffrage universel
Qui passe et qu’ est content d’ son sort !