Page:Rousseau - Collection complète des œuvres t15.djvu/466

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ne comprendrons jamais, si vous ne daignez venir notre aide. Certainement, il faut être géometre pour résoudre ce problême-là......En ce moment, Monsieur, je reçois un petit écrit*

[*Ceci n’est point une singerie littéraire ; rien n’est plus vrai que cet envoi.] intitulé Commentaire sur la lettre de M. d’Alembert, du 18 septembre, adressée aux Rédacteurs du Mercure de France, insérée dans celui du 25. Cet écrit m’est envoyé par une personne très-estimable. Oh ! Pour celle-là,qui que ce soit n’en disconviendra, si jamais vous me sommez de la nommer. Quant à moi, je la trouve de plus très-aimable, car en m’envoyant sur un texte qu’il n’est pas aisé de commenter de sang froid, un Commentaire, exempt d’amertume, de partialité, de prévention, d’inconséquence, en un mot, tout-à-fait digne de vous être communiqué, elle favorise à-la-fois ma paresse naturelle, & le desir que j’ai de trouver dans tous les amis de l’immortel Jean-Jaques, autant de zele, & plus de talens que je ne puis lui en consacrer. Voici, Monsieur, ce Commentaire : graces, je vous supplie, pour les redites que la circonstance rend inévitables.

“On dit, Messieurs, que plusieurs amis de feu M. Rousseau (qui méritent qu’on leur réponde) révoquent en doute la vérité de ce que j’ai dit dans l’Eloge de mylord Maréchal, sur les sujets de plaintes que le philosophe Genevois lui avoit donnés.

Cela plaît à dire à Monsieur le Secrétaire perpétuel de l’Académie Françoise : il est, ou veut paroître mal informé. Les amis de Rousseau, ceux qui, selon. M. d’Alembert,