Page:Rousseau - Collection complète des œuvres t8.djvu/152

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820 Attendez le contrat, et vous verrez sa mine.

ISABELLE, à part.

Périssent mon caprice et mes jeux insensés.


UN LAQUAIS.

Le notaire est ici.


DORANTE.

Mais c'est être pressés :

Le contrat dès ce soir ! Ce n'est pas raillerie ?


ISABELLE.

Non, sans doute, monsieur ; et même je vous prie, 825 En qualité d'ami, de vouloir y signer.


LE NOTAIRE.

À vos ordres toujours je dois me résigner.

ISABELLE, bas.

S'il signe, c'en est fait, il faut que j'y renonce.