Page:Rousseau - Collection complète des œuvres t8.djvu/366

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Dans une longue suite de Chant, quoique les points vous conduisent toujours très-juste, ils ne vous sont pourtant connoître l’octave ou vous vous trouvez, que relativement à ce qui à précédé ; c’est pourquoi, afin de savoir précisément l’endroit du clavier ou vous êtes, il faudroit aller en remontant jusqu’à la lettre qui est au commencement de l’air opération exacte, à la vérité, mais d’ailleurs un peu trop longue. Pour m’en dispenser, je mets au commencement de chaque ligne la lettre de l’octave ou se trouve, non pas la premiere note de cette ligne, mais la derniere de la ligne précédaient, & cela afin que la regle des points n’ait pas d’exception.

[diss312]

L’e que j’ai mis au commencement de la seconde ligne marque que le sa qui finit la premiere est de la cinquieme octave, de laquelle je sors pour rentrer dans la quatrieme d par le point que vous voyez au-dessous du si de cette seconde ligne.

Rien n’est plus aise que de trouver cette lettre correspondante à la derniere note d’une ligne, & en voici la méthode.

Comptez tous les points qui sont au-dessus des notes de cette ligne : comptez aussi ceux qui sont au-dessous, s’ils sont égaux en nombre avec les premiers, c’est une preuve que derniere note de la ligne est dans la même octave que la premiere, & c’est le cas du premier exemple de la page précédaient,