Page:Rousseau - Collection complète des œuvres t8.djvu/637

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Croyez-moi, mon cher Prête-Nom, ne nous brouillons jamais ensemble ; car sans moi vous êtes nul. Je suis complaisant, vous le savez, je ne me refuse jamais au travail que vous desirez, quand vous vous donnez la peine de m’appeller & le tems de m’attendre : mais ne tentez jamais rien sans moi dans aucun genre, ne vous mêlez jamais de l’impromptu en quoi que ce soit, si vous ne voulez gâter en un instant, par votre ineptie, tout ce que j’ai fait jusqu’ici pour vous donner l’air d’un homme pensant.


Fin de la seconde Partie.