Page:Rousseau - Collection complète des œuvres t9.djvu/316

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Cette dénomination n’est point en usage dans la Musiques moderne.

EPIAULIE. Nom que donnoient les Grecs à la Chanson des Meuniers, appellée autrement Hymée. CHANSON.)

Le mot burlesque piauler ne tireroit-il point d’ici son étymologie ? Le piaulement d’une femme ou d’un enfant, qui pleure & se lamente long-tems sur le même Ton, ressemble assez à la Chanson d’un moulin, & par métaphore, à celle d’un Meunier.

EPILENE. Chanson des Vendangeurs, laquelle s’accompagnoit de la Flûte. (Voyez Athénée, Livré V.)

EPINICION. Chant de victoire, par lequel on célébroit chez les Grecs le triomphe des Vainqueurs.

EPISYNAPHE, s. s. C’est, au rapport de Bacchius, la conjonction des trois Tétracordes consécutifs, comme sont les Tétracordes Hypaton, Méson & Synnéménon. (Voyez SYSTΕME, TÉTRACORDE.)

ÉPITHALAME, s. m. Chant nuptial qui se chantoit autrefois à la porte des nouveaux Epoux, pour leur souhaiter une heureuses union. De telles Chansons ne sont gueres en usage parmi nous ; car son sait bien que c’est peine perdue. Quand on en fait pour ses amis & familiers, on substitue ordinairement à ces vœux honnêtes & simples quelques pensées équivoques & obscenes, plus conformes au goût du siecle.

EPITRITE. Nom d’un des Rhythmes de la Musique Grecque, duquel les Tems étoient en raison sesquitierce ou