Page:Rousseau - Collection complète des œuvres t9.djvu/429

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forme des Vers ; & la seconde, de celle des Pieds qui les composent : ce qui peut même s’appliquer à la Prose. D’où il fait que les Langues modernes peuvent encore avoir une Musique Métrique, puisqu’elles ont une Poésie ; mais non pas une Musique Rhythmique, puisque leur Poésie n’a plus de Pieds. (Voyez RHYTHME.)

MEZZA-VOCE. (Voyez SOTTO-VOCE.)

MEZZO-FORTE. (Voyez SOTTO-VOCE.)

MI. La troisieme des six syllabes inventées par Gui Arétin, pour nommer ou solfier les Notes, lorsqu’on ne joint pas la parole au Chant. (Voyez E SI MI, GAMME.)

MINEUR, adj. Nom que portent certains Intervalles, quand ils sont aussi petits qu’ils peuvent l’être sans devenir faux. (Voyez MAJEUR, INTERVALLE.)

Mineur se dit aussi du Mode, lorsque la Tierce de la Tonique est Mineure. (Voyez MODE.)

MINIME, adj. On appelle Intervalle Minime ou Moindre, celui qui est plus petit que le Mineur de même espece, & qui ne peut se noter ; car s’il pouvoit se noter, il ne s’appelleroit pas Minime, mais Diminué.

Le semi-Ton Minime est la différence du semi-Ton Maxime au semi-Ton moyen, dans le rapport de 125 à 128. (Voyez SEMI-TON.)

MINIME subst. fém. par rapport à la durée ou au Tems, est dans nos anciennes Musiques la Note qu’aujourd’hui nous appellons Blanche. (Voyez VALEUR DES NOTES.)

MIXIS, s. f. Mélange. Une des Parties de l’ancienne Mélopée, par laquelle le Compositeur apprend à bien combiner