Page:Rousseau - Collection complète des œuvres t9.djvu/570

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


À ce nombre de cinq Lignes dans la Musique & de quatre dans le Plain-Chant, on en ajoute de postiches ou accidentelles quand cela est nécessaire & que les Notes passent en haut ou en bas l’étendue de la Portée. Cette étendue, dans une Portée de Musique, est en tout d’onze Notes formant dix Degrés diatoniques ; & dans le Plain-Chant, de neuf Notes formant huit Degrés. (Voyez CLEF, NOTES, LIGNES.)

POSITION s. f. Lieu de la Portée où est placée une Note pour fixer le Degré d’élévation du Son qu’elle représente.

Les Notes n’ont, par rapport aux Lignes, que deux différentes Positions ; savoir, sur une Ligne ou dans un espace, & ces Positions sont toujours alternatives lorsqu’on marche diatoniquement. C’est ensuite le lieu qu’occupe la Ligne même ou l’espace dans la Portée & par rapport à la Clef qui détermine la véritable Position de la Note dans un Clavier général.

On appelle aussi Position dans la Mesure le Tems qui se marque en frappant, en baissant ou posant la main, & qu’on nomme plus communément le Frappé. (Voyez Thésis.)

Enfin l’on appelle Position dans le jeu des Instrumens à manche, le lieu où la main se pose sur le manche, selon le Ton dans lequel on veut jouer. Quand on a la main tout au haut du manche contre le Sillet, en forte que l’index pose à un Ton de la Corde-à-jour, c’est la Position naturelle. Quand on démanche, on compte les Positions par les Degrés diatoniques dont la main s’éloigne du Sillet.