Page:Rousseau - Collection complète des œuvres t9.djvu/605

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dans la pratique, mais de modele pour la pratique, ne doit point se tirer de ces combinaisons théoriques rejettées par l’oreille ; & chaque Note, sur-tout la Dominante, y doit porter son Accord propre, lorsqu’elle peut en avoir un.

Je tiens donc pour une chose certaine, que nos Regles sont mauvaises, ou que l’Accord de Sixte, dont on Accompagne la sixieme Note en montant, est une faute qu’on doit corriger, & que pour Accompagner régulierement cette Note, comme il convient dans une formule, il n’y a qu’un seul Accord à lui donner, savoir celui de Septieme ; non une Septieme fondamentale, qui, ne pouvant dans cette marche se sauver que d’une autre Septieme, seroit une faute ; mais une Septieme renversée d’un Accord de Sixte-ajoutée sur la Tonique. Il est clair que l’Accord de la Tonique est le seul qu’on puisse insérer régulierement entre l’Accord parfait ou de Septieme sur la Dominante, & le même Accord sur la Note sensible qui suit immédiatement. Je souhaite que les gens de l’Art trouvent cette correction bonne ; je suis sur au-moins qu’ils la trouveront réguliere.

RÉGLER LE PAPIER. C’est marquer sur un papier blanc les Portées pour y noter la Musique. (Voyez PAPIER REGLE.)

RÉGLEUR, s. m. Ouvrier qui fait profession de régler les papiers de Musique. (Voyez COPISTE.)

RÉGLURE, s. f. Maniere dont est réglé le papier. Cette Réglure est trop noire. Il y a plaisir de Note sur une Réglure bien nette. (Voyez PAPIER REGLE.)

RELATION, s. f. Rapport qu’ont entr’eux lus deux Sons