Page:Roustam Souvenirs, 1911.djvu/22

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
xi
préface


léon et Louis XVIII s’obstinent également à ne pas restituer le trône de ses pères, on peut être assuré, quels que soient l’éditeur, le pseudonyme de l’auteur et le lieu d’impression, qu’on touche au La Mothe-Langon.

Courchamp ne débite qu’une sorte de gâteaux où il faut tâcher de ne pas se laisser prendre, mais qui au moins ont quelque agrément.

Puis viennent ceux qui s’adonnent particulièrement au Consulat et à l’Empire, les fabricants des Mémoires de Constant, de Bourrienne, de la Contemporaine, de Blangini, de Mlle Avrillon, de Talleyrand, etc. On cite parmi eux MM. J.-B. de Roquefort, Méliot frères, Luchet, les deux Nisard, Villemarest, Lesourd, Malitourne, Amédée Pichot, Ch. Nodier, mais le metteur en œuvres principal est Villemarest, et il est chef d’équipe. Dans son équipe, il a des écrivains très distingués qui ont vu beaucoup de choses, qui ont travaillé sur des pièces qui leur avaient été remises, sur des récits authentiques auxquels ils ont ajouté une sauce trop abondante parfois, trop claire, et qui fait douter de la véridicité