Page:Rozier - Cours d’agriculture, 1800, tome 10.djvu/418

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Expérience III. Une cuve renfermant trois muids raisins égrappés, dont 1/4 noirs et mûrs, le reste blanc, mais mûrs, les 2/3 foulés et écrasés, la vendange sortant de la vigne, et faites en tems couvert.

Octobre 1779.

jours du mois. heures. température réflexions et conséquences.
du lieu de la
liqueur
9 5 soir
10
11
12 — La vendange a été foulé.
— La vendange froide près des bords a été foulé.
13 5 soir — La lumière s’éteint.
14 — Saveur douce, sucrée, odeur vineuse.
— Douce, sucrée, odeur vineuse, lumière à peine trouble.
15 — Lumière éteinte, peu sucré, vineux ; on a foulé.
15 Idem.
16 — Vineux. Lumière ne s’éteint pas.
— Sans sucre, un peu dur, odeur d’alkool.
— Sans sucre, un peu dur, odeur d’alkool, lumière ne s’éteint pas.
17 Idem.
Idem.
18 — Plus dur, grossier, la lumière point éteinte.
Idem.
19 Idem, mais acerbe.
Idem.
20 Idem.
Idem.
22 Toujours plus acerbe.
Idem.
22 dur, acerbe, sans force ou plat.
Idem.
23
— Plus désagréable et grossier : le vin a été tiré de la cuve, transvasé et mis à la cave.