Page:Sénancour - Rêverie sur la nature primitive de l’homme, tome 2.djvu/209

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vers la vie future. Si la foi est une sanction nécessaire du devoir. Qu’il ne s’agit pas de rendre la religion intéressante, mais d’en démontrer la vérité. De la disposition où étoient les peuples, dans les siècles qui suivirent celui d’Auguste. C’étoit une époque favorable pour une institution religieuse simple et sublime.


Trente-septième Rêverie.

Du Beau. Point de beauté sans utilité, sans harmonie, sans ensemble. Du joli. De l’agréable. Du sublime, etc. Du beau ineffable, etc. Regrets.


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Trente-huitième Rêverie.

Du Bonheur. Le contentement ne dépend pas seulement des biens extérieurs ; il ne dépend pas uniquement du caractère, etc. Du besoin de souffrir. De l’espèce d’équilibre qui s’établit en nous, entre le mal et le bien. Du genre de malheur qui perfectionne le caractère, etc., etc. Utilité du malheur dans le premier âge. De la vraie bonté. De l’homme de bien, etc.


Trente-neuvième Rêverie.

Afflictions de la vie. Cependant la vie étoit bonne. Quand l’espérance ne l’entraîne pas, la curiosité peut la distraire car lorsque le cœur n’agit plus, l’on s’attache au mouvement de l’esprit. Le pressentiment du bonheur s’éteint bientôt, on se décourage, et l’univers devient stérile.


Quarantième Rêverie.

Vallée profonde. Montagnes. Plaines. Atmosphère