Page:Sénancour - Rêverie sur la nature primitive de l’homme, tome 2.djvu/62

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


[121]

que nous connoissons, une forme qui… | …en adopter
aucune autre (Ibid., 152-183) sans une transition subite,
sans un consentement exprès. On conserve ses mœurs,…
…au reste du monde. (Ibid., 183-185).
La conformité des habitudes… …parmi les hommes
(Ibid., 206-207). Celui dont la cité… …par amour
du devoir (Ibid., 186-190) : mais ce patriotisme.
de la multitude. (Ibid., 191-192).

[122]

L’égalité républicaine… | …quelque séduisante
qu’elle paroisse. (Ibid., 325-352).
Ainsi là où il y a… …vanité sans grandeur (B. XIV,

[123]

13-19), des habitudes… | …désirons plus avoir. (Ibid.,
20-38).
Les besoins et les plaisirs simples… …rester
semblables (B. XI, 374), ils raniment… …n’ont jamais
changé (Ibid., 375-379) ; mais les jouissances… …
corrompent en détrompant (Ibid., 382-384.). L’on est
agité… …vices qu’elle donne (Ibid., 385-387). Les
plaisirs que l’imagination se propose sont exclusifs, et
dès-lors ils rendent l’homme dur, égoïste, ou envieux. |

[124]

Les subtilités… …l’éternelle mémoire ? (Ibid., 352-
359).


VINGTIÈME RÊVERIE

Nous sommes parvenus, dans des connoissances… …
ou funestes (B. IX, 13-14), à un point… …moins d’un
siècle (Ibid., 15-18). Mais la seule science utile à l’homme
est encore informe. Je ne parle pas des résultats et des
préceptes : on a bien dit ce qui est, on a presque dit ce