Page:Sévigné - Lettres, éd. Monmerqué, 1862, tome 11.djvu/101

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LETTRES

DE

MADAME DE SIMIÀNE, i I. DE MADAME LA MARQUISE DE SIMIASE

A MONSIEUR DE BUSSY

CE n’est Joint Ici une lettre, mon cher cousin, ne la lisez pas sur ce pied-là à Dieu ne plaise que je m’avise de mêler une, des miennes parmi celles que je vous enLsttbe ï (revue sur une ancienne copié). r. Tel est l’intitulé dé la lettre dans notre ancien manuscrit. Dans l’édition de la Haye (1716), elle est placée sans suscription à la suite de la Préface de M. de Bussy, et précédée de cette phrase Voici ce que ma cousine de Simiane m’écrivit en m’ envoyant ce recueil de lettres de Madame sa gfand’mèré. » Bans les trois autres impressions de 1726, la lettre est détachée de lâpréfacê, et elle a pour titré « Lettre de Mme la marquise de Simiane à M. le comte de Bussy, en lui envoyant le choix qu’elle avoit fait des lettres de Mme de Sévigné. » Voyez dans l’édition’dé îëï8, tome t, p. 2Î, les raisons fort plausibles, qui ont fait penser que la lettre était adressée à l’évêque de Luçon, fils cadet de Bussy, plutôt qu’à l’aîné, qui porta probablement toujours le titre de marquis. Nous croyons que le second fils de Bussy ne fut connu que sous le nom d’ ’abbé de Bussy, et (depuis octobre iyz3) de Monsieur de Luçoh; mais tout mondain qu’il était (voyez la lettre que Voltaire lui a écrite en 1716, tome LI, p. 43 de l’édition Beuchot,