Page:Sévigné - Lettres, éd. Monmerqué, 1862, tome 11.djvu/11

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AVERTISSEMENT. v

Sévigné. L’un et l’autre ont gagné, comme on le verra dans les notes, à la révision que nous en avons faite. L’original autographe du premier appartient à Mme la vicomtesse du Manoir, qui nous a permis, de la manière la plus bienveillante, d’y comparer, pour le corriger, le texte fautif de l’édition Klostermann. Nous disons plus loin (p. 33g) pourquoi nous n’avons pas joint les opuscules de Mme de Simiane à ceux de sa mère et de son oncle.

La Table générale cles sources manuscrites et imprimées, qui suit les opuscules, nous a paru, pour une édition de Mme de Sévigné conçue et exécutée comme celle-ci, un appendice indispensable, bien moins pour faire voir combien la tâche a été longue et pénible et les recherches nombreuses et diverses, que comme moyen de contrôle, et surtout pour montrer le degré de confiance que méritent les lettres selon les sources auxquelles elles sont puisées originaux autographes, copies anciennes ou modernes, éditions anciennes antérieures à Perrin. Cette table a été faite sous ma constante direction, et avec l’attention scrupuleuse qu’elle demandait, par M. Desfeuilles et mon fils aîné, qui m’ont’secondé dans tout le cours du travail de l’édition, et particulièrement, outre les services dont il est parlé dans l’Jvertissement du tome I, pour la correction des épreuves, avec un infatigable bon vouloir.

La dernière partie de ce tome XI est la Notice bibliographique, pour laquelle je me suis servi d’un certain nombre de notes laissées par M. Monmerqué, et que je me félicite d’avoir renvoyée à la fin de l’ouvrage, parce qu’elle a beaucoup gagné à l’expérience acquise pendant plusieurs années de commerce journalier avec les matériaux de l’édition. Mon travail a été grandement allégé et ma sécurité fort accrue par la collaboration de M. Pauly, de la Bibliothèque impériale, qui a fait un relevé, aussi complet qu’il lui a été possible, des éditions de Mme de Sévigné, et a vérifié les titres sur les livres mêmes, toutes les fois qu’il les a eus à sa disposition. A mes remercîments pour ce travail exact et minutieux, je joins ici ceux que je dois à M. Pauly, pour l’obligeance avec laquelle il a bien voulu faire, à la Bibliothèque impériale, pendant l’impression de nos onze volumes, beaucoup