Page:Sévigné - Lettres, éd. Monmerqué, 1862, tome 11.djvu/292

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée

2o6

i735

̃ maçon malade, ceci, cela; en un mot, je n’entends parler de rien. Pour l’amour de Dieu, envoyez querir notre cher Pêne, et ayez la bonté de mettre un peu toute cette besogne en train; mais ne l’oubliez pas, et faites-moi un quart de réponse. Je ne parle plus de chemin, c’est l’affaire de Madame la première présidente3, et si elle ne s’en tire pas bien, elle aura affaire à moi. Je vous prie de lui dire de ma part que tout languit ici en son absence, jusqu’à moi qui n’en jouis point, mais qui l’aime et la respecte de tout mon cœur, et Monsieur le premier président aussi pour lui, je vous assure que Madame est bien heureuse de ma caducité. M. d’Antin arriva à midi avec le déluge; il ne sortit point de l’arche, il dîna et soupa bien, joua avec les poupées de Pouponne; et hier à six heures du matin, onze chevaux de poste lui portèrent le rameau d’olive qui le fit partir; mais je le crois actuellement dans quelque bourbier. Vous avez des fêtes, vous avez des bals, vous avez des plaisirs et vous avez mon très-fidèle attachement, Monsieur8. Gabriel Blancard est sur votre liste pour être infirmier. On dit qu’il y a des places vacantes s’il est digne d’en remplir une, je vous la demande, Monsieur. 117. DE MADAME DE SIMIAHE A d’hÉRICOURT. Du 2r février 1735.

NE faites faute, Monsieur, cette lettre reçue, de donner une place d’écrivain du Roi1 à celui dont voilà le mémoire. 2. Mme des Gallois de la Tour. Voyez ci-dessus, p. 198, note 4. 3. La lettre finit ici dans l’édition de 1773.

LETTREI17. i.Cesmots: « d’écrivain du Roi, » ne sontpas dans l’édition de 1773.