Page:Sévigné - Lettres, éd. Monmerqué, 1862, tome 11.djvu/363

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confiance en tous points; car vous pourrez dormir en repos quand il sera une fois au fait, et ce sera’ sûre- 17. ment bientôt. Vous l’avez admis à votre table, c’est un bénéfice pour lui; si j’osois, je vous dirois, et vous conseillerois et vous prierois de n’en faire point un attendant, mais une chose permanente, les matins. Je vous en aurois écrit2; mais dans le nombre des faveurs qu’il solennise, j’y ai trouvé celle-là continuez-la, Monsieur, je suis de moitié de tout. J’entends bourdonner à mes oreilles des choses qui m’aflligent. Je ne veux savoir de mes amis et de leurs affaires que ce qu’ils veulent bien que j’en sache. Je réponds il faut entendre partie 3. Vous entendez ce jargon, et qu’il regarde les Bonnevals. Ne dites point que je vous en aie écrit, dictez-moi seulement mes réponses4; mon cœur a déjà fait celles que l’amitié suggère le reste ne peut être qu’au-dessous. Bonjour, Monsieur.

Dimanche 2g5.

Suscription A Monsieur, Monsieur d’Hericour, intendant des galeres, à Marseille.

LETTRE iS6 (revue sur l’autographe). i. « et il le sera.» n (Édition de lj?3.)

s. « de n’en point faire un en attendant, mais une chose permanente. Lès matins, je vous en aurois écrit. » (Ibidem.) 3. «. il faut entendre les deux parties. » (Ibidem.)

4. « dites-moi seulement mes réponses. » (Ibidem.)

5. On pourrait lire 29, 27 ou 25 dans l’autographe. L’éditeur de 1773 a daté la lettre du ig février 1737, qui était un mardi peut-être faut-il Dimanche ly.