Page:Sévigné - Lettres, éd. Monmerqué, 1862, tome 11.djvu/424

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318 CIL DE SBVIGNeI ET DAClËfi., EÎC.

«̃ vous serez au premier occupant». C’est une affaire décidée. Il est vrai, Monsieur, répondroit la demoiselle, que je suis prête de me donner au premier que mon père et ma mère me choisiront pour mari;-mais je ne croyois pas pour cela devoir être appelée « com« mune ». J’ai tous les jurisconsultes pour moi, Mademoiselle, s’ëcrieroit le disciple de M. D* Laissons-les au Palais, répondroit cette jeune personne ils ne valent rien dans notre conversation. »

Et moi je dis qu’ils sont cités encore plus mal à propos au sujet de \\4rt poétique.

C’est ainsi qu’en partant je vous fais mes adieux

t. Vers soient cité du Thésée de Quiaault. Voyez, ci-dessus, p. 17O, note 5. la suite de la Dasereation sur l’Art poétique d`Ilorace, on a réin:primé dans l’édition de 18 iS la lettre de Duroarsai» dont nous avons parlé plus haut (p. 296, note 2, second alinéa). Dans cette lettre, que Dumarsais écrit à M Durand en lui envoyant, pour ses fils, une interpréti.tion interlinéaire de 1* irt poétique d’Horace," il donne tort à la fois à Sévigné et à Docier, et propose pour le passage contesté une explication différente, dont il doit le fond, dit-il, à une note du petit Horace de Plat (Paris, Brocas, i?3o). Il nous suffira de dire en deux mots qu’il entend « que communia veut dire. les caractéres généraux, communs à plusieurs, et que proprie désigne l’application du caractère à un personnage particulier. »

FW DES OPUSCtLES DE. MADAME DE GtUGNAX

ET DE CtlAuLES DE SÉVIGNÉ.