Page:Sévigné - Lettres, éd. Monmerqué, 1862, tome 11.djvu/43

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DE CHARLES DE SÉVIGNÉ, ETC. xxxvtt

seigneur, que je ne puis pas répondre qu’en l’absence de Monsieur de Nantes il n’arrive quelque éclat; je suis obligé de soutenir l’ordre que j’ai donné par écrit, et si M. de Morveaux continue à me regarder comme un particulier, je serai contraint de lui faire connoître que je suis quelque chose de plus.

J’ai vu une de vos lettres, Monseigneur, entre les mains du maire de cette ville, par laquelle vous lui mandez que le Roi a approuvé la délibération de la communauté. Je ne sais si l’article qui me regarde6 y est compris, et si vous avez ajouté cette nouvelle grâce à toutes celles que j’ai déjà reçues de vous. La seule chose que je sais parfaitement, c’est, Monseigneur, que rien ne peut égaler le respect, l’attachement et la reconnoissance que j’ai pour vous, et que je serai toute ma vie, Monseigneur,

Votre très-humble et très-obéissant serviteur, Se vigne.

  • l/{23 1er. DE CHARLES DE SÉVIGNÉ É

AU COMTE DE POETCHARTHAIN*.

A Nantes, 26" juillet i%5.

Vous m’aviez fait espérer, Monseigneur, que vous me feriez l’honneur de me dire la conduite que je dois tenir sur la difficulté que Messieurs de la Chambre me 6. L’article du logement voyez la lettre précédente, p. xxxrv. 7. Il y a reçu (receu), sans accord, dans l’autographe. Lettke i4ï3 ter. 1. Nous donnons cette lettre d’après une ancienne copie, qui, vers la fin, a des déchirures et par suitediverses lacunes. En tête on lit « M. de Sévigné, puis la date que nous avons reproduite.

2. De la chambre des comptes, comme on le voit par la suite.

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