Page:Sévigné - Lettres, éd. Monmerqué, 1862, tome 11.djvu/51

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DE CHARLES DE SÉVIGNË, ETC. xtv

a

1696

t

que l’attachement et le respect avec lequel je serai toute ma vie, 1696 Monseigneur,

Votre très-humble et très-obéissant

serviteur,

Sévigfîé.

l446 bis. DE CHARLES DE SÉVIGJSÉ

AU COMTE DE PONTCHARTRAIN.

MONSEIGNEUR,

Je reçus avant-hier une lettre de Monsieur l’évêque de Dol1, qui me mande que vous approuvez la proposition qu’il me fait d’aller en diligence à Paris, pour en repartir aussitôt après, et venir achever l’affaire de la capitation. Permettez-moi, Monseigneur, de vous représenter avec toute sorte de respect que tous les commissaires des états sont présentement assemblés, qu’on est dans le fort de l’ouvrage, qu’il ne peut être interrompu, et qu’il seroit très-difficile de faire revenir une seconde ibis les mêmes personnes à qui on a eu8 tant de peine à faire abandonner leurs maisons. M. de Mejusseaume8 n’est Lettre 1446 bis (revue sur l’autographe). 1. Jean-François Chamillart, évêque de Dol du 3o novembre 169a au i5 avril 1702; il était frère du futur contrôleur général des finances et ministre de la guerre. Voyez la lettre suivante.

2. SeVigné avait d’abord écrit cc qu’on a eu. »

3. Nous lisons dans une lettre de l’évêque de Saint-Malo, duGuémadeuc, du 5 novembre 1695, lettre que nous avons déjà citée (cidessus, p. xli, note 4) « Nous venons. de recevoir et d’installer M. de Mejusseaume dans la survivance de la charge de Monsieur son père, procureur syndic de nos états. » Une lettre de Vannes, dujnovembre 1699, signée Mejusseaume, remercie Pontebartrain d’une pension de six mille livres que les états de Bretagne viennent d’accorder, dit la lettre, au sieur de Coetlogon, mon fils et mon survivancier. Nous avons vu aussi un projet d’arrêt proposé par