Page:Sévigné - Lettres, éd. Monmerqué, 1862, tome 4.djvu/86

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la messe aux Minimes[1]. Vous dites là-dessus des choses admirables.

Le jeu des Tambourineux[2], c’est à dire la réunion des deux amies ; mais assurément cela n’est point fait pour le roi des Tambourineux ; c’est Brancas et sa fille.

De tous deux, de grâce

Vous savez le reste. C’est un chef-d’œuvre que ce couplet, et un chef-d’œuvre d’en découvrir le secret.

Le prince d’Harcourt a perdu son frère, et M. de Grignan, un cousin germain[3] ; je ne sais si vous l’avez senti ;

  1. Voyez tome II, p. 448 ; tome III, p. 54 ; et comparez la lettre du 7 août précédent, p. 17, note 13.
  2. « On dit d’un homme qui pour ses intérêts ménage avec bassesse jusqu’aux personnes les plus méprisables, qu’il ménage le valet du valet du tambourineur (ou tambourineux). » (Dictionnaire de l’Académie de 1694.) L’emploi du mot tambourineux dans cette phrase énigmatique s’expliquerait-il par une allusion à cet ancien proverbe ? Pour comprendre tout ce passage, il faudrait connaître le couplet qui y est mentionné et en avoir la clef.
  3. Le comte de Montlaur. Voyez plus haut, p. 30 et 31, note 3.