Page:Sade - Oxtiern, ou les Malheurs du libertinage,1800.djvu/17

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Fabrice, seul.

Je vous suis… Moi, l’ami de cet homme-là, oh ! non, non, jamais… il me donnerait toute sa fortune, que je ne serais pas son ami… Instruit par Casimir, je puis maintenant servir utilement Ernestine ; volons à Stokolm, ils ne partent que demain, j’en ai le tems ; il faut que je sauve cette fille infortunée, ou que j’y perde la vie : l’honneur et la probité m’en font un devoir ; ce sont les lois les plus sacrées de mon cœur.


Fin du premier acte.