Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome I, 1831.djvu/129

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que je connus son prix et la regrettai amèrement : il me fallut supporter toutes les volontés d’un maître irascible et brutal, recevoir de lui des conseils sur mon art, que son cheval entendait mieux que lui, supporter les suites de sa mauvaise humeur, lorsque les recettes ne couvraient pas les déboursés, renoncer enfin au droit sacré que chaque homme possède et que j’avais si religieusement pratiqué jusque-là, de répondre à une injure par une injure, à un coup de poing par un coup de poing. Je fus aussi la victime des cruelles plaisanteries de mes camarades sur ma condition