Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome I, 1831.djvu/177

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« Eh bien ! dit Rose avec angoisse, pâle, et la mort dans le cœur, eh bien ! que faut-il donc faire ?

« — Ne fais donc pas la sotte, tu le sais bien ! Devant le monde, ce n’est pas maladroit de faire l’innocente, mais avec ta mère, c’est bête. »

Rose pleurait de rage…

« Tu penses bien que ce beau souper, cette dépense, ces frais de lumière et de salon, tout cela n’est pas pour moi… Allons ! voilà que tu pleures, maintenant ! Pourquoi pleurez-vous, mademoiselle ? est-ce que ces jeunes gens ne sont pas bien ? Celui qui vous fait la cour est assez aimable, j’espère : galant, l’air doux,