Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome I, 1831.djvu/183

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Ici la Primerose baissa la voix, et se rapprocha de sa fille.

« Tu pourrais ne rien accorder… Par exemple, cela demande beaucoup d’habileté et d’expérience. Quand on connaît bien son affaire, on fait toujours espérer, et on ne cède que quand on veut… Mais, non, pour un premier essai, tu t’en tirerais mal ; il se rebuterait. Hélas ! tu as commencé trop tard ! Mais sois bonne enfant, ma fille, ta mère te bénira, et le ciel te récompensera. Et puis par la suite, quand tu auras acquis un peu d’habitude, tu resteras sage comme tu l’entends, si tu en as le goût. Va, ma fille, va, que ton