Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome I, 1831.djvu/199

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


gier dans ses artères ; l’homme moral expira en lui : mais le bras de Rose était si froid qu’il en eût peur : il lui sembla qu’il avait le cauchemar, et que cette femme n’était qu’une ombre.

« Je te déplais horriblement, lui dit-il, conviens-en ?

« — Mais… est-ce que je vous le prouve ?

« — Tu n’as donc pas de sang dans les veines ! s’écria-t-il en pressant ce pauvre bras rond et délicat jusqu’à le rendre bleuâtre. »

Le visage de Rose exprima la souffrance et rien de plus.