Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome I, 1831.djvu/212

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


les guirlandes encadraient fort agréablement son sommeil ; tout le reste des convives ronflait épars dans la petite maison de l’amphytrion, et le maître de ce délicieux séjour s’était endormi lui-même sur une partie de domino, où, dans son ivresse, il avait cru long-temps jouer vis-à-vis un partenaire.

Ce repos, qui supposait une grande résignation de la part de Rose, était d’un bon augure pour les intérêts de la Primerose ; mais elle se rappelait qu’elle avait vu sortir deux hommes, et que ni l’un ni l’autre n’avait reparu au souper : cette circonstance lui causait quelque inquiétude. Cette