Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome I, 1831.djvu/23

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dait avoir reconnu un jeune homme qu’elle voyait pour la première fois : elle lui persuadait en marchant qu’ils avaient dansé ensemble en bonne compagnie ; la sœur de charité avec le dragon, le séminariste avec une nourrice, et la comédienne avec le sous-préfet.

« Femme adorable ! disait-il en pressant le bras de la dulcinée sous le sien, et serrant les coudes comme un chambellan de l’empire, permettez-moi d’être votre chevalier pour tout le reste du voyage ?

« — Le voyage ne sera pas long,