Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome I, 1831.djvu/28

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


« Finissez, mademoiselle, dit-elle à sa folâtre compagne ; ce que vous faites n’est pas bien : si ma sœur Olympie me voyait décoiffée, elle me gronderait.

« — Eh bien ! elle te gronderait, voyez donc la belle affaire ! Est-ce qu’on ne me gronde pas toute la journée, moi ? je m’en moque joliment, va !

« — On vous gronde ? dit la sœur en ouvrant de grands yeux bleus ; je croyais qu’on ne grondait que dans les couvens.

« — Ah bien oui ! cette bêtise ! on