Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome I, 1831.djvu/44

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avec les pauvres filles ! si je n’avais pas peur de ma mère, je leur cracherais au nez ; mais je suis forcée d’entendre leurs bêtes de complimens ; et quand j’aurai rencontré un riche, fût-il vieux, mauvais, dégoûtant et sale, il faudra que je me laisse emmener pour faire toutes ses volontés ?

« — Toutes ses volontés ?

« — Oui, toutes. Il m’embrassera, il m’appellera sa femme, et je ne pourrai pas lui arracher les yeux.

« — Ah ! pauvre fille ! mais il faut vous enfuir… Cependant, si c’est la volonté de Dieu, que vous épou-