Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome III, 1831.djvu/11

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Le soir, pendant que Maurice soupait dans une chambre d’auberge, Lazare, qu’il avait fait demander, entra fort pâle, fort triste, mais ferme et calme ; car c’était un homme supérieur sous une écorce grossière. Il venait d’être battu, lui, avec ses cheveux blancs que le sang collait sur sa joue, et battu à cause de Maurice, dont il venait de sauver la vie…

Maurice fit mettre une assiette vis-à-vis de lui, et le força de partager son souper.

« Monsieur, dit le matelot après quelques momens d’entretien, je vous remercie ; je suis né sur la mer, et