Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome III, 1831.djvu/139

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l’habitude du théâtre, à la lecture de Julie, et aussi à la conversation de sa mère, qui, ayant vu dans sa vie de femme entretenue des jours meilleurs et un monde plus choisi, rendait souvent ses idées les plus viles dans un langage élevé. Laorens fut plus surpris de l’esprit et des manières de Rose que Lespinasse, qui la croyait mademoiselle de Beaumont.

« Il est probable, pensa Laorens, que s’il savait le contraire, elle perdrait dans son esprit ; et cependant c’est le moment d’apprécier ce qu’elle vaut. »

« J’en suis fou, dit le lieutenant,