Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome III, 1831.djvu/231

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


en chargeant de tous les soins pénibles les têtes fortes et habiles, et se réservant le droit de vouloir et de commander, tout en découpant de jolies collerettes de papier vélin pour les grands cierges de la chapelle, et en se faisant compter le produit de ses riches dépendances ; mais il y a plus de mérite encore à n’être qu’une pauvre sœur de charité, tenant la chandelle devant une amputation hideuse, contemplant des chairs pantelantes, respirant des corruptions infectes et passant des nuits au chevet des moribonds. Madame de Lancastre comprenait cette différence, et malgré elle souffrait de se sentir si